Category: Sergio

juil 13

Projection du cube aux Ripailles
de la Villa Médicis

Vidéo de 1mn36s

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juil 12

Montage du Cube aux Ripailles
de la Villa Médicis

Les techniciens du Groupe d’Entraide Mutuelle (GEM) Mine de Rien…

…de droite à gauche, Éric, Pierre-Jean, David, Patrick…

Zackario et Danielle nous rejoignent…

A gauche devant un Bernard curieux, Jean-Louis de l’Institut Supérieur des Techniciens du Spectacle (ISTS d’Avignon), en technicien avisé et voisin intrigué.
Merci à Thomas de l’ISTS, à Claude et Frédéric de Papy Wizard, à Lætitia, Audrey, Christelle, Renaud, Patrice, Stéphane et Jean-Marc, pour leur précieux conseils !

Patrick prend soin du miroir…

Pas si simple…

Éric décompresse…

La pose du miroir…

Ajustement du son par Patrick…

Pendant que Nadia nous rejoins, ça ripaille !

Merci à la DIHAL (Direction Interministérielle de l’Hébergement et de l’Accès au Logement) et à CASA (Collectif d’Action des Sans Abris) d’Avignon pour leur soutient.

Merci à Alastaire d’avoir fait patienter les ripailleurs…

…et à tous ceux qui l’accompagnaient.

Pose de l’écran.
Dommage qu’Anne n’est pas pu venir…

Ha ! Sergio ! Qu’est ce que tu nous en fait faire !

Ajustement.
On regrette aussi l’absence de Paxi, Marc, Kevin, Gilles, Mus, Gorka, Bruno, Guillaume et tout ceux qui ont participé activement à la réalisation de ce cube.

Éric au scratch.

Pierre-Jean inside.

Derniers réglages.

Vérification du film que vous pouvez visionner à l’article en dessous.

Ultimes réglages.

Sandrine arrive. Tout est en place !

Jules, notre plus fervent spectateur, assis devant chaque face : « Vous me faite tourner en cube ! »

Merci à notre très cher Amélie pour les photos !

Bientôt les photos de la projection !

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avr 12

Quand une comète nous frôle !

Vidéo de 38 mn
Montage: Anne et Gem Mine de Rien
Images : Sergio, Anne et Gem Mine de Rien

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nov 18

Un point sur l’État des lieux par Sergio

photo © Bruno, Bordeaux

Au départ, c’était un projet où je me situais comme un artiste-photographe, fils de son temps.

À travers les ateliers de rue avec les gens, on se photographiait mutuellement et la réalisation de la bâche-collage était une occasion de leur donner la parole.

Mais au fil de deux étapes, Marseille et Bordeaux, j’ai eu comme une série de fulgurations.

photo © Gorka, Bordeaux

La première était un simple constat : même les associations qui travaillent en première ligne avec les sans-abris, pour la plupart dans un état d’urgence, sont loin de comprendre les drames réels qui se passent pour chaque personne. Et si elles arrivent à le faire, ce n’est pas suffisant.

La deuxième fulguration est arrivé en regardant les deux premières bâches et en me demandant si, malgré tout, nous avions fait de l’art. À ce moment, il était évident que les œuvres soient attendues, justifiées, normalement produites pour la satisfaction ultérieures de l’historien, du musée ou du simple amateur.

Au commencement est la violence, l’effraction, souvent le scandale… Sur ces bâches, chaque visage, chaque phrase écrite représente une réalité qui n’aurait pas dû avoir lieu. Pire, une exception qui ne confirme aucune régle.

photo © anonyme, Bordeaux

Dans « état-des-lieux », la partie filmé, qui est apparemment un simple reportage, nous ramène aux conditions dans lesquelles ont été créé les bâches, qui ne sont rien d’autres que des espaces mouvants et contradictoires où l’on voit apparaître, de l’intérieur, au moment même où il a lieu, le geste de la création.

Un bon observateur peut se situer, d’un coup, dans le système nerveux de la parole qui devient acte, du trait et de la couleur, de la mélodie et du rythme de l’événement. À chaque fois, c’est la même force qui se révolte contre l’évacuation, hypocritement silencieuse, des corps. C’est l’individu extrême, l’élément indivisible, qui affirme être la seule réalité vraie, la pointe ultime du réel. Loin de justifier le flux biologique d’où il sort, il le cerne du dehors, il le marque, il le juge, l’anéantit, l’oublie… Et de ce fait, devient exception. Tel est la règle en art, d’où émergent, périodiquement, les scandales moraux, les embarras légaux, les remous sociaux.

Sergio STERN

photo © anonyme, Bordeaux

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